evenement

L'OISEAU
Un film de Yves Caumon
Avec : Sandrine Kiberlain, Clément Sibony, Bruno Todeschini, Serge Riaboukine, Alice Belaïdi

Dans "L'oiseau", le trop rare Yves Caumon (...) dresse avec une infinie délicatesse le portrait d'une héroïne fragile, fâchée avec la vie et la socialisation. (...) Dans un registre intime et ténu, un film qui mérite vraiment d'être découvert.
critique de Olivier de Bruyn / Le Point

 

 

Le déménagement

Un film documentaire de Catherine Rechard
Candela Productions
54'

Projection supplémentaire

Jeudi 2 février à 20h45




Résumé
A Rennes, comme dans beaucoup d’autres villes françaises la Maison d’arrêt construite au début du 20e siècle déserte le centre ville au profit d’un Centre Pénitentiaire de 690 places construit en périphérie.
Alors que le déménagement approche, les personnes détenues et les personnels ont une seule et même question : que sera la vie dans cette nouvelle prison ?
Dans les deux établissements, le film s’interroge avec les personnages, sur la façon dont l'architecture interfère dans le mode de fonctionnement d'une prison et le lien entre la modernisation des locaux et l’amélioration de la vie en détention.
Au-delà de la prison, il questionne le postulat selon lequel, nouveauté et avancées technologiques signifient nécessairement, mieux-être et progrès.

Diffusion
L’administration pénitentiaire demande pour les diffusions télévisuelles, le floutage des visages des personnes incarcérées qui apparaissent dans le film.
Une demande qui revient à empêcher la diffusion télé puisqu’il n’est pas envisageable de flouter les visages des personnes qui ont choisi de s’exprimer à visage découvert.

Le site www.ledemenagement-lefilm.com précise les conditions de réalisation de ce film et présente la lettre ouverte à monsieur le Garde des sceaux, Ministre de la justice et des libertés et à monsieur le Ministre de la culture et de la communication.

Une coproduction Candela, France Télévisions, TVR 35 Bretagne avec le soutien de la Région Bretagne, de la Procirep –société des producteurs, et de l’Angoa, et du Centre National du cinéma et de l’image animée. France / 54’ / 2011


- Le film figure au catalogue Image de la culture du CNC.
- Sélectionné par le festival Traces de vies
-
Sélectionné par le festival de Douarnenez



A l'affiche à partir du mercredi 25 Janvier

Louise Wimmer

Des vents contraires

Les Neiges du Kilimandjaro

Tous au Larzac

Le Tableau

Shame

L'Irlandais

Bruegel, le moulin et la croix

L'Oiseau

BOUTON ET JOHANA. La marionnette et sa confidente. Conversation pleine d’humour et de tristesse au pied de l’arbre de la vie.

"Bouton", de Res Balzli

Nouvelle Projection spéciale

(pour ceux qui n'ont pu venir mercredi dernier)

Mercredi 25 Janvier à 20h45

Par Antoine Duplan -de l'Hebdo cinéma: http://www.hebdo.ch/bouton_de_res_balzli_91640_.html

Une jeune femme condamnée dialogue avec sa marionnette.

Un film pudique et bouleversant.

Documentaire. Bouton est une marionnette jaune comme un bouton-d’or. Flapi, pelucheux, râpé, il ouvre de grands yeux ronds. Ronchon et candide, un peu égoïste, il a une âme d’enfant et un cœur en or. Sorti de sa valise, il dialogue sur scène avec Johana. Dans le public, les gosses éclatent de rire. Johana est malade. Johana va mourir. Res Balzli filme son dernier combat avec une pudeur et une intensité rares.

«JE NE VOULAIS PAS FAIRE LA CHRONIQUE D’UNE SOUFFRANCE, D’UNE MALADIE.» Res Balzli, réalisateur

Depuis un quart de siècle, Res Balzli a produit d’admirables films poétiques comme Step Across the Border ou Middle of the Moment, de Nicolas Humbert & Werner Penzel, Marthas Garten de Peter Liechti ou Que Sera?, de son complice Dieter Fahrer. Restaurateur, il est aussi à l’origine de projets utopistes, telle la coopérative Restaurant Kreuz, à Nidau, ou l’Auberge aux 4 vents, à Fribourg.

En 2008, il rencontre sous un arbre Johana Bory. Elle tient le rôle de Dulcinée dans un Don Quichotte en plein air; il gère la restauration. Une amitié se noue. Plus tard, il apprend que la comédienne est atteinte d’un cancer. Elle aimerait qu’on filme son dernier spectacle.

S’improvisant cinéaste dans l’urgence, Res Balzli, doté d’un budget dérisoire, préfère lui consacrer un documentaire empreint de philosophie, d’empathie et d’humour. Regarder la mort en face, documenter l’évolution d’un cancer fatal, a été fait, notamment par Mehdi Sahebi dans Zeit des Abschieds (2006). Res Balzli ne voulait pas «faire la chronique d’une souffrance, d’une maladie».

Puisque Joahana, considérée comme l’une des meilleures marionnettistes du monde, crée depuis l’enfance des personnages de tissu, de carton, de bois permettant d’exprimer émotions et sentiments, le film va intégrer ces ambassadeurs du rêve.

Car Bouton ose emprunter des chemins symboliques et opposer la toute-puissance de l’imagination à celle de la mort.

L’histoire commence en hiver, devant une croix au bord de la route, quand le trio vocal Nørn – Anne-Sylvie Casagrande, Edmée Fleury et Gisèle Rime – entonne un thrène étrange. Les trois chanteuses figurent le chœur antique. Elles tiendront encore à deux reprises le rôle des Nornes, ces esprits nordiques tissant le destin des mortels. Assises au pied d’un arbre, elles représenteront hier, aujourd’hui et demain; glissant au fil de l’eau, un cercueil attaché à la poupe de leur esquif, elles concluront le film, en nochers mythologiques.

Et puis il y a Bouton, confident, porte-parole, grigri de Johana. Marionnettiste et ventriloque, la jeune femme prête à la bestiole jaune les mots qui conjurent sa peur, sa douleur. Comme les gosses, Bouton n’a pas de tabou et craint de devenir orphelin. Il est beaucoup plus qu’un pantin: redoutant le moment inexorable où la force qui l’anime s’interrompra, ne laissant de lui qu’une écorce vide, il symbolise l’humanité entière.

L’âme de Bouton, c’est Johana Bory. Une belle âme assurément. Elle se consume devant la caméra, s’interroge, dit sa fatigue, rit encore, se décourage, évoque cette terrible douleur qui ôte le goût de vivre... Elle s’insurge contre l’injustice de mourir à 30 ans. Il y a plus injuste encore, ces enfants cancéreux auxquels Lukas, l’ami de Johana, amène un peu de joie dans son costume de clown...

Lors de la dernière représentation (Bouton aux prises avec le Chaperon rouge), Johana n’arrive plus à se relever. Professionnelle, elle intègre cette pesanteur au spectacle. Après, dans sa loge, elle pleure: c’est fini, elle ne peut plus faire ce qu’elle aime, la maladie a gagné.

Res Balzli n’a pas filmé le dernier mois de Johana. Il ne voulait pas montrer la dégradation physique, ni empiéter sur le temps de visite des parents, des amis. Lukas chante Girl, de John Lennon, en s’accompagnant au ukulélé. Alors on sait que Johana n’est plus parmi nous. Plus tard, Lukas croquera dans une boule de Berlin, car la vie reprend ses droits.

Le film se termine sur un avis mortuaire. «Johana 1977-2010: Pourquoi as-tu dû partir si vite, que vais-je devenir sans toi?» C’est Bouton qui a inséré ce faire-part. Bien au-delà du frisson mélodramatique facile, nous sommes dans le désarroi existentiel le plus glacial.

Qu’adviendra-t-il de nous, éternels orphelins, quand ceux que nous aimons ne nous insuffleront plus la vie? Nous sortons du documentaire de Res Balzli apaisés et graves, portant le deuil de Johana, cette sœur que nous n’avons pas eu la chance de connaître. Un rayon de soleil jaune comme Bouton nous réchauffe un peu.

«Bouton». De Res Balzli. Avec Johana Bory, Lukas Larcher. Suisse, 1 h 18.

http://www.tadla-azilal.com/wp-content/uploads/2011/12/jpg_surlaplanche3-270x300.jpg

SUR LA PLANCHE DE Leïla Kilani (Maroc) présenté en Sélection officielle Hors Compétition au 33E Festival des 3 Continents sort en salles en France le 1er Février 2012 et..sur les Ecrans du CONCORDE..!!!

A cette occasion, nous vous proposons le jour de la sortie en salle le

Mercredi 1 Février à 20h45 une rencontre autour du film avec Jérome BARON, directeur artistique du Festival des 3 Continents, et l'équipe qui anime le Festival...l'occasion de revenir sur ce film en particulier et de faire le point sur l'actualité du F3C, en général...!!!

 

SYNOPSIS:

Tanger - Aujourd’hui, quatre jeunes femmes de vingt ans travaillent pour survivre le jour et vivent la nuit.   
Elles sont ouvrières réparties en deux castes : les textiles et les crevettes. Leur obsession : bouger.
« On est là » disent-elles. De l’aube à la nuit la cadence est effrénée, elles traversent la ville. Temps, espace
et   sommeil sont rares. Petites bricoleuses de l’urgence qui travaillent les hommes et les maisons vides.
Ainsi va la course folle de Badia, Imane, Asma et Nawal...

REALISATEUR:

Née à Casablanca en 1970, Leïla Kilani a toujours rêvé d’être clown. Elle vit aujourd’hui entre Paris et Tanger et
s’oriente vers le documentaire en 2000 avec des films très remarqués (Tanger le rêve des Brûleurs, Nos lieux interdits)
avant de réaliser SUR LA PLANCHE, son premier long métrage de fiction.


France/Maroc/Allemagne – 2011 - 106 mn – 35 mm et DCP

Prix et festivals:

 

 

 

 

 

 

Cinéma Le Concorde (Nantes)

Bonne semaine de Cinéma...!!!

Sylvain.

 






Télécharger le programme


programme

  • Page 1
  • Page 2
  • Page 3